Très vite il se destine à suivre les traces des 6 générations qui l’ont précédé sur cette propriété.
Diplômé de la Faculté d’œnologie de Bordeaux, fier d’avoir été l’élève d’Emile Peynaud, il quitte quelques temps Saint-Emilion pour découvrir d’autres vignobles et techniques dont il tirera de nombreuses idées.
De retour sur la propriété en 1980, il conforte ses connaissances en participant à tous les travaux de la vigne et du chai, jusqu’à prendre la direction d’Angélus en 1985. Ses expériences passées, notamment en Bourgogne, et réflexions l’amènent à mettre en place des techniques viticoles et vinicoles jusque-là inconnues à Saint-Emilion. La même année, il achète le Château de Francs en Côtes de Francs.
De viticulteur précurseur à homme public, il n’y avait qu’un pas qu’Hubert de Boüard de Laforest franchit pour suivre ses convictions, en participant de façon active à la vie de l’appellation et de Bordeaux :
Après des années de travail sans relâche, tant sur le plan de la technique que de la communication, Hubert de Boüard de Laforest voit ses efforts récompensés quand en 1996, Château Angélus accède au rang mérité de Premier Grand Cru Classé, puis en 2012 à celui de Premier Grand Cru Classé « A ».
Sa passion pour ce métier de vigneron le pousse à explorer d’autres terroirs. Ainsi, il devient consultant à Massaya au Liban (de 97 à 2003), achète La Fleur de Boüard à Lalande de Pomerol en 1998, puis plus tard Anwilka en Afrique du Sud. Son activité de consultant est aujourd’hui très développée en France (SaintEmilion, Pomerol, Médoc…), mais aussi en Espagne, au Portugal, au Liban et en Afrique du Sud.
Hubert de Boüard est chevalier de l’ordre national du Mérite et chevalier de la Légion d’honneur.
